Juan selon Charly Le Gal

  • 2010-05-23

Juan de Cycl\'air à ParisA l’occasion de la journée de la Terre, qui a fêté cette année ses 40 ans, un journaliste stagiaire du CFPJ a rencontré Juan Osorio (”une personne qui œuvre pour le respect de l’environnement” selon Charly ) fondateur de Cycl’air. Nous partageons avec vous l’intégralité du texte rédigé par Charly Le Gal :


Mercredi. 14 h 09. Parvis de l’Opéra Garnier. Paris. 9e. Maillot écarlate, mains gantées solidement agrippées au guidon d’un vélo de course rouge flambant neuf, chaussures en toile noire à scratchs fixées aux pieds et casquette à courte visière vissée sur la tête, le cycliste balaie du regard la foule sous des lunettes de soleil à écran panoramique. Malgré les apparences, ce jeune homme n’est pas un champion de vélo qui à perdu le peloton de vue en participant à une course dans les rues de Paris. Ce jeune homme c’est Juan Osorio, gérant associé de la société Cycl’air, qui emploie des coursiers à vélo. Une entreprise en pleine expansion.

« Je suis coursier et chef d’entreprise », lance t-il. En janvier 2008, il

crée Cycl’air. En quelques mois, les clients se multiplient et le chef de la jeune entreprise a besoin de bras et… de mollets. A l’époque, Juan s’occupe du volet environnemental d’une société concurrente. L’environnement c’est son truc. A 21 ans, il a quitté sa ville natale de Mexico pour venir l’étudier à l’Université de Nanterre. Séduit par la proposition, il rejoint Cycl’air. Immédiatement, il met en place l’Ecomobilis. « Un dispositif environnemental qui calcule les économies de CO2 qu’on a effectué et on en informe nos clients, explique t-il. Ils ont de ce fait une visibilité sur le contenu environnemental de notre société. » Et ça marche. Fort de son succès, la société parisienne a embauché le mois dernier deux nouveaux cyclistes. Six coursiers travaillent aujourd’hui à Cycl’air. « On n’a pas le temps de former les nouveaux. On prend des personnes expérimentées. Pas forcément des champions. Mais on leur demande de bien se débrouiller sur les deux roues. » Si le personnage est original, c’est encore mieux. A l’image de Hattara, une des deux nouvelles recrues, qui est originaire de Finlande. Evoluant sur un vélo Brooklin (pignon fixe), il est considéré comme un des meilleurs coursiers à vélo d’Europe. Le meilleur pour certains

Dans le milieu des coursiers, la concurrence est rude. Les engins motorisés (motos, scooter, etc.) sont les rois sur la route. Mais le vélo a des arguments à faire valoir. D’abord l’aspect environnemental. « C’est ce qui séduit une majorité de clients », argue Juan. Mais pas seulement. « Le vélo offre beaucoup plus de flexibilité. On est rapidement en mouvement. De plus, on peut se faufiler partout et dans une grande ville comme Paris. On est les plus rapides. » D’autant que depuis quelque temps, les couloirs de bus leur sont accessibles. « On gagne un temps considérable », ajoute le coursier.

Le vélo a toujours fait partie de sa vie. « J’ai commencé par le BMX, puis je me suis mis au VTT. Et j’ai participé à quelques compétitions au Mexique. » Alors à 36 ans, parcourir plus de 110 km par jours sur le pavé parisien ne lui pose aucun souci. Surtout qu’il s’est attaché à cette ville. « Paris, c’est la plus belle capitale du monde, lâche t-il. Jamais je ne bougerais d’ici. »

Cycl’air super mobile !

  • 2010-05-16

Cycl\'air coursiers à vélo ParisVoilà une question que les personnes qui ne connaissent pas Cycl’air se posent quand ils nous rencontrent. “Cela doit nuire à votre image” nous dit-on. La réalité est toute autre :  ça marche très bien.

Le fait est que, depuis la création de Cycl’air, c’est avec un mobile que nous recevons tous nos appels. C’est ainsi qu’aujourd’hui transitent plus de 200 communications télephonqiues quotidiennement. C’est ainsi que nous gérons notre équipe de coursiers. C’est ainsi que nous avons dépassé la barre des 100 clients réguliers.

Si au début de Cycl’air nous avons choisi de travailler avec un portable pour être “au four et au moulin”, nous avons aujourd’hui décidé d’entretenir ce système de fonctionnement pour le bien de notre efficacité et … de notre identité ! En réalité (nous avons fait une petite étude comportementale sur cette question auprès de notre clientèle), le portable est le moyen de communication le plus efficace dans notre secteur d’activité. Tout d’abord, nos clients apprécient échapper aux “0 800 …” et leurs interminables temps d’attente. Ensuite, une fois la communication établie, le client est en direct avec un des deux associés (bruitage urbain garanti !) qui lui transmet à tout moment des informations réelles et concrètes (là encore, ça change du centre d’appel situé on ne sais pas où). Cet aspect “humain” et de “proximité” s’impose comme une valeur unanimement appréciée.

Certes, le client est rassuré grâce au portable (qui lui permet d’avoir un suivi du pli en direct) mais c’est un détail. L’essentiel pour Cycl’air est le respect des délais de livraison. Le fait est que du côté des délais le problème n’existe pas. Alors, n’hésitez pas à nous appeler au 06 28 25 60 06 !  

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